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Rasegna Stampa: India - Canzoncine in inglese verranno sostituite da testi indù |
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Lo stato del Medhya Pradesh ha bandito l'insegnamento di qualunque filastrocca o canzoncina inglese negli asili. Il ministro dell'Educazione dello stato, Narottam Mishra, ha incaricato alcuni autori, rigorosamente indiani, di scrivere nuovi versi che rimpiazzino quelli vietati.
Cattiva influenza. In India, oltre a circa 2000 dialetti, si contano almeno 30 lingue, 22 delle quali, ufficialmente riconosciute ed elencate in un registro, possono essere utilizzate dai singoli stati per gli atti ufficiali e le comunicazioni con il governo centrale. A livello nazionale sono 2 le lingue riconosciute: l'hindi e l'inglese. Dal 1965 l'hindi sarebbe dovuto rimanere l'unica lingua ufficiale, con l'inglese destinato gradualmente a perdere la sua importanza. A causa di proteste da parte di alcuni stati in cui l'hindi non è fortemente diffuso, e, più tardi, del rapido sviluppo del paese che ha portato l'India ad assumere un ruolo importante nell'economia globale, l'idea di accantonare la lingua dei colonizzatori è stata sempre meno presa in considerazione. Dal 19esimo secolo, quando Lord Macaulay introdusse l'educazione inglese nelle scuole indiane, i bambini del Medhya Pradesh imparano canzoncine come "Twinkle twinkle little star", ma ora il ministro Mishra ha deciso di mettere fine a quella che considera "cattiva influenza occidentale".
Patriottismo. Le nuove rime da insegnare nelle scuole dovranno, sempre secondo Mishra, "infondere un senso di patriottismo" nei piccoli. Non è certo la prima volta che il Partito del Popolo Indiano (BJP), nazionalista, conservatore e primo oppositore del Partito del Congresso, ordina che sia riscritto il materiale su cui si formano i giovani indiani: nel vicino stato del Gujarat, il partito, da sempre paladino dei valori socio-religiosi della maggioranza indù, ha imposto modifiche ai testi scolastici, dove ora musulmani, cristiani e appartenenti ad altre minoranze religiose sono catalogati come "stranieri", e vengono rivalutati nazismo e fascismo. Diversamente da quanto avvenuto per simili episodi, la nuova iniziativa del Bjp non è stata accolta da forti critiche da parte della sinistra indiana. Anzi, c'è chi, tra gli oppositori, vede di buon occhio l'ingresso negli asili di nuove canzoncine, frutto esclusivamente dell'ingegno indiano.
Dubbi. Così, mentre in tutto il mondo ci si preoccupa di avvicinare i bambini all’inglese il prima possibile, nel Medhya Pradesh si è deciso di andare nella direzione opposta, ma questo, in un paese che annovera l’inglese come lingua ufficiale, non preoccupa più di tanto. A infastidire parte dei genitori e degli insegnanti è stata principalmente l’assenza di un dibattito che precedesse la decisione, il mancato coinvolgimento dell'opinione pubblica e degli esperti in educazione infantile sulla questione. Tra questi ultimi, c'è chi sostiene che l'adozione e la lunga permanenza dei versi inglesi negli asili sia dovuta ad una ritmica e ad una facilità di apprendimento difficilmente replicabili. Soprattutto se sostituiti da versi che, come primo obiettivo, hanno quello di trasformare bambini di 5 anni in piccoli patrioti.
Funt: Peace Reporter
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| Spedij de Amministratur ul Sabato, 01 luglio @ 16:44:43 CEST (777 letür) |
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W.Sahara Independentim - Le Congrès National Africain: "Nous somme engagé à défendre notre position en faveur de votre droit à la libération" |
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La Responsable de la Politique international du Congrès National Africain (ANC), Mme. Mavivi Myakayaka-Mannzini, a affirmé, l’engagement total de son parti "à défendre sa position en faveur du droit du peuple sahraoui à la libération", lundi matin lors d’une rencontre avec l’activiste sahraouie des droits humains, Mme. Aminatou Haidar, au siège du parti à Johannesburg,
La responsable sud-africaine, qui s’adressait à l’activiste sahraouie des droits humains, Mme. Aminatou Haidar, en visite officielle en Afrique du Sud depuis dimanche matin, a souligné à son hôte sahraouie que son parti, "est engagé à défendre sa position de principe en faveur de votre droit légitime à la libération et à l’indépendance, surtout que nous avons subit, comme vous les sévices de la ségrégation et de la répression sous l’apartheid".
Pour sa part, Mme. Haidar a exposé devant son interlocuteur sud-africain son expérience douloureuse sous l’occupation marocaine, condamnant les violations systématiques par l’Etat marocain de tous les droits humains des sahraouis.
Elle a, d’autre part, appelé le Gouvernement sud-africain à redoubler d’efforts pour la participation, en tant qu’Etat influent en Afrique, pour la protection de la population sahraouie, notamment les activistes sahraouies des droits humains, soumis à tous les sortes de répressions et d’intimidations de la part des forces coloniales marocaines.
World Press Review - Funt: Sahara Press Service
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:53:20 CEST (905 letür) |
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Rasegna Stampa: Chili - Peuple Mapuche: Non à la répression et à la criminalisation du peuple Mapuche |
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Signez l’Appel de soutien au peuple Mapuche, du Kolektivox* et de la FIDH.
SOLIDARITE PEUPLE MAPUCHE, APPEL INTERNATIONAL
Il est urgent que la violente répression qui vise à faire taire et oublier le peuple Mapuche, et les graves atteintes à ses droits les plus fondamentaux soient enfin dénoncées.
Comme de nombreux peuples autochtones aujourd’hui, le peuple Mapuche s’élève contre l’exploitation aveugle de son environnement. Ce lien et cette réciprocité avec la nature constituent en effet la base de sa culture et de son appartenance au monde.
Originaires du sud du Chili et de l’Argentine, les Mapuches représentent près de 10% de la population chilienne. C’est l’un des rares peuples d’Amérique Latine à avoir résisté à l’invasion coloniale : la couronne espagnole lui avait reconnu un territoire de près de 10 millions d’hectares. Mais, annexées par la République chilienne en 1810, les terres mapuches ont été, depuis, constamment usurpées par les gouvernements successifs, revendues aux colons, puis aux multinationales d’exploitation forestière et hydroélectrique pour la construction de méga-projets (International Paper, Minico, Arauco ltda, Endesa-Espagne, etc...). Aujourd’hui, seuls 5% des terres qu’ils occupaient autrefois demeurent en leur possession.
Les Mapuches sont soumis à une forte discrimination sociale, économique et raciale, comme la plupart des peuples indigènes en Amérique Latine. Discrimination aggravée par une violente répression exercée notamment par des milices paramilitaires financées par des propriétaires terriens et par l’application de la Loi Antiterroriste, promulguée en 1984 sous la dictature de Pinochet, qui associe certaines actions de revendication des communautés mapuches à des actes terroristes. Aujourd’hui, les mesures de « réparation » restent insuffisantes : de nombreux Mapuches sont emprisonnés, condamnés à des peines de prison démesurées sans avoir bénéficié d’un procès juste et équitable. Malgré les initiatives proposées par la Loi Indigène de 1993, le peuple mapuche, dont l’autonomie politique n’a jamais été reconnue par la République chilienne, ne bénéficie pas de la reconnaissance de son droit coutumier.
Nous qui signons ce texte :
demandons l’arrêt immediat de la répression policière et militaire contre les Mapuche ainsi que la libération imm2diate des prisonniers politiques Mapuches. dénonçons l’application arbitraire et partiale des lois anti-terroristes.
Demandons l’application urgente du projet de loi visant à modifier le decret loi n°321 de 1995 qui accorde le bénéfice de la liberté conditionnelle à des condamnés pour des délits specifiés dans la loi antiterroriste en relation avec la revendication de terres indigenes ancestrales et qui n’impliquent pas de delits contre les personnes
demandons l’arrêt immédiat et le retrait des investissements qui menacent l’existence des communautés mapuche et entravent l’épanouissement de leur culture.
souhaitons que le droit coutumier mapuche soit reconnu et demandons que les communautés du peuple mapuche soient systematiquement consultées et associées à toutes les décisions ayant des conséquences sur leurs conditions d’existence et de developpement.
demandons la ratification par le gouvernement chilien de la convention 169 de l’o.i.t. Reconnaissant, entre autres, aux peuples indigenes le droit a l’autodétermination ainsi que l’application des recommandations faîtes par l’onu au travers de son rapporteur special m. Stavenhagen.
reconnaissons la légitimité des revendications et saluons la dignité du peuple mapuche pour le respect de ses droits.
Cet appel sera transmis à :
Président(e) du Chili, Ministre chilien de la justice, Ministre chilien des relations extérieures, Ministre chilien de l’intérieur (programme des droits humains), Intendant de la IX région du Chili (La Auracania), bureau des droits humains et des libertés fondamentales des indigènes du haut commissariat des Nations Unies pour les droits humains, Commissariats européens des relations extérieure et du commerce.
Premiers signataires :
A Filleta (musiciens), Bernard Giraudeau (comédien), Danielle Mitterrand (Présidente de France Libertés), Denez Prigent (chanteur), Grand corps malade (slameur), Jack Lang (député)), Marcel et son Orchestre (musiciens), Oscar Castro (metteur en scène), Osvaldo Torres (compositeur), Serge Orru (président du Festival du vent), Sergent Garcia (chanteur), Tignous (dessinateur), Tryo (musiciens), Victoria Abril (actrice), etc.
World Press Review - Funt: Fidh
* Kolektivox est un collectif libre, de solidarité avec le peuple mapuche qui oeuvre, depuis 1999, à informer et sensibiliser les médias et la société civile européenne sur la situation politique et juridique du peuple mapuche et alerter sur les violations qui sont commises contre lui eu égard à ses droits collectifs élémentaires. Kolektivox tente également d’apporter une aide concrète aux familles mapuches victimes de la répression.
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:47:58 CEST (651 letür) |
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Droits des Autochtones - Ottawa essuie un feu de critiques |
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Le Canada a demandé, lundi, le report d'un vote des Nations unies sur un projet de traité touchant les droits des peuples autochtones.
Cette décision a suscité les critiques de l'organisation Amnistie internationale et de l'opposition aux Communes, qui accusent Ottawa d'aligner leur position sur celle des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie. Ces pays veulent convaincre le Conseil des droits de l'homme de l'ONU de ne pas adopter cette déclaration.
Amnistie et les groupes autochtones espèrent l'adoption du traité à la première réunion du Conseil, amorcée lundi à Genève, en Suisse, et qui se termine le 30 juin prochain. La déclaration garantirait l'autodétermination des peuples autochtones et leur droit de récupérer des terres ancestrales, en plus d'empêcher les activités militaires sur leur territoire. Après une adoption au Conseil, elle pourrait être soumise à l'assemblée générale de l'ONU de septembre prochain.
Le gouvernement canadien estime toutefois que le traité compromettrait les discussions en cours au pays sur l'octroi aux Autochtones du contrôle sur la terre et ses ressources.
« Nous appuyons l'adoption d'une déclaration des droits des Autochtones et nous travaillons là-dessus », a affirmé le ministre des Affaires indiennes, Jim Prentice, qui a aussitôt ajouté que le texte devait d'abord être retravaillé. Selon le ministre, le projet onusien est contraire à la Charte canadienne des droits et libertés, à la Loi constitutionnelle de 1982, aux politiques fédérales sur les revendications territoriales des Autochtones et à la Loi sur la défense nationale.
Le secrétaire général d'Amnistie internationale au Canada, Alex Neve, a rétorqué que la communauté internationale travaillait sur cette déclaration depuis une vingtaine d'années. « Il est difficile d'imaginer un problème important de droits de la personne que les gouvernements du monde ont mis plus de temps à résoudre », a-t-il dit.
Le chef de l'Assemblée des premières nations pour la région de l'Ontario, Angus Toulouse, a soutenu que le traité renforcerait les droits économiques, politiques, ainsi que les droits aux ressources des Autochtones du Canada. Il a rappelé l'urgence du problème des droits de la personne chez les Autochtones.
Le Bloc québécois a déposé, au début du mois, une motion réclamant qu'Ottawa donne son appui au projet de déclaration à l'ONU. Les conservateurs se sont abstenus lors de ce vote. Le ministre Prentice a alors affirmé qu'aucun gouvernement canadien n'avait appuyé le projet dans le passé.
Motion pour l'accord de Kelowna
Au Canada même, les conservateurs font face à d'autres critiques au sujet du sort réservé aux Autochtones du pays. Les libéraux ont déposé lundi une motion exigeant le respect de l'accord de Kelowna, conclu en novembre dernier en Colombie-Britannique.
Cette entente d'une valeur de 5 milliards de dollars visait à réduire la pauvreté chez les Autochtones en améliorant les conditions de logement, d'éducation et les normes en matière d'eau potable dans les réserves. Le gouvernement de Stephen Harper a dit vouloir atteindre ces objectifs par ses propres moyens.
« C'est l'occasion de faire en sorte que l'accord de Kelowna ne s'ajoute pas à la liste des injustices dont ont été victimes les Autochtones à la grandeur du pays », a déclaré la critique libérale en matière d'affaires autochtones, Anita Neville.
Les conservateurs ont répliqué en accusant les libéraux d'avoir fait preuve d'incompétence pendant 13 ans en matière d'affaires autochtones, et d'avoir annoncé l'accord dans les semaines précédant le déclenchement des élections fédérales, sans l'avoir inclus dans le budget. Il s'agit d'un dossier qui est honteux, a lancé le ministre Prentice.
World Press Review - Funt: Radio Canada
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:44:20 CEST (779 letür) |
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Les Autochtones ont aussi leur fête |
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Pour beaucoup, le mercredi 21 juin c'est [seulement] le solstice d'été. C'est le jour le plus long de l'année, celui qui offre le plus de lumière et de soleil. Par contre, peu de gens savent que ce jour est aussi la Journée nationale des Autochtones.
Considérant les liens qui existent entre les traditions ancestrales des Premières Nations et les cycles de la nature, il tombe sous le sens que solstice d'été et fête nationale des Autochtones ne fassent qu'un.
Ceci nous amène à la question suivante: à la veille de notre Fête nationale, pourquoi ne pas profiter de ce jour de fête pour en apprendre plus sur l'exceptionnelle contribution des Premières nations, des Inuit et des Métis, à l'essor de la société québécoise?
Le Québec est à l'avant-garde en matière de reconnaissance des droits des Autochtones. En 1985, par exemple, le gouvernement de René Lévesque reconnaissait 11 nations au Québec. Elles sont aujourd'hui bien vivantes et en pleine expansion démographique, sans compter qu'elles partagent avec nous un territoire immense.
Plus près de nous, en 2001, le gouvernement de Bernard Landry signait la Paix des Braves avec les Cris du Québec.
Rapports soutenus
Nos rapports avec les Premiers peuples sont soutenus depuis des décennies et 2006 mérite toute notre attention. Outre le 10e anniversaire du Rapport Erasmus-Dussault de la Commission royale d'enquête sur les Peuples autochtones, 2006 marque le début de la deuxième décennie internationale des Peuples autochtones décrétée par les Nations-Unies.
En toute justice pour les Autochtones auquel le Rapport Erasmus-Dussault s'adresse, toute la société québécoise devrait espérer que ses recommandations soient mises en oeuvre. Quant à la première décennie internationale des Peuples autochtones, trop peu de gens savent qu'elle a été marquée par des négociations pour parvenir à l'adoption d'un projet de déclaration internationale des droits des Peuples autochtones par les Nations-Unies.
Autodétermination
Sous l'influence du mouvement souverainiste, nous avons reconnu à plusieurs reprises le droit des Peuples autochtones à l'autodétermination et à l'autonomie gouvernementale. Il est un fait que les Premières nations doivent posséder les outils nécessaires pour orienter eux-mêmes le développement de leur identité.
C'est donc pour réitérer cette reconnaissance de la société québécoise du droit des Autochtones à l'autodétermination que le Bloc québécois a présenté une motion demandant au gouvernement d'appuyer le projet de déclaration des droits des Peuples autochtones des Nations-Unies.
Cet appui du gouvernement Harper est d'autant plus souhaitable que le fédéral n'a toujours pas reconnu les peuples autochtones à titre de nations autonomes qui occupent une place unique au Canada, comme le recommande le Rapport Erasmus-Dussault.
J'invite donc tous les Québécois à profiter de la fête nationale des Autochtones pour prendre conscience des importants apports des nations autochtones à notre société et réaliser qu'ils occupent une place d'honneur dans notre histoire collective.
World Press Review - Funt: Le Quotidien
Marc Lemay, député d'Abitibi-Témiscamingue, Porte-parole du Bloc québécois,Affaires autochtones et du Nord.
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:42:12 CEST (893 letür) |
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Independentism - ETA, cinquante ans de guerre |
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1952
Un groupe de jeunes dissidents du Parti nationaliste basque (PNV) forme ce qui deviendra le noyau fondateur du mouvement ETA, qui n'a pas encore de nom. Ils fondent la revue Ekin (Agir), fer de lance d'un changement de cap des nationalistes basques: ils y affirment en effet que "la lutte armée est nécessaire" pour préserver l'identité basque du régime de Franco.
1959
Le dialogue avec le PNV passe de plus en plus mal. En mai 1959, c'est la rupture. Le mouvement dissident Euskadi Ta Askatasuna (ETA : Pays basque et liberté) est né.
1968
Le 3 août, un policier à la réputation de dur, Meliton Manzanas, est assassiné par l'ETA à Saint-Sébastien.
1970
Seize "etarras" (membres de l'ETA) sont condamnés, dont six à la peine de mort. L'opinion internationale s'émeut et proteste contre la répression franquiste. Le garrot, moyen par lequel sont exécutés les condamnés, devient le symbole de la cruauté du Caudillo (Franco). Le combat de l'ETA devient populaire.
1973
En plein cœur de Madrid, l'amiral Luis Carrero Blanco, président du gouvernement de Franco et successeur désigné du général, est assassiné. Sa voiture blindée est propulsée dans les airs par-dessus un immeuble avant de retomber sur une terrasse de l'autre côté. Cette opération donne naissance à un slogan largement scandé au cours des défilés contestataires des années 1970 : "Plus haut, plus haut que Carrero Blanco."
1974
Des divergences sur l'orientation marxiste-léniniste et sur les méthodes de lutte provoquent une scission: d'un côté, l'ETA militaire entièrement tournée vers la lutte armée, de l'autre, l'ETA politico-militaire, qui combine la guérilla sélective avec l'action de masse.
1975
Mort de Franco
1978
Les attentats de l'ETA se multiplient pour obtenir l'autodétermination du Pays basque et font 88 morts dans l'année. Herri Batasuna, le bras politique de l'ETA, est créé le 27 avril.
1979
L'autonomie du Pays basque est adoptée par référendum le 25 octobre. Le PNV est pour, Herri Batasuna est contre. Le statut dit de "Guernica" accorde une autonomie proche de celle d'un Etat fédéré et qui est, en tout cas, la plus large jamais accordée à une région espagnole.
Cela ne suffit pas. Les attentats se poursuivent et tuent 119 personnes dans l'année.
1980
Depuis ce scrutin, le PNV préside le gouvernement autonome d'Euskadi. Les attentats tuent 123 personnes.
1982
Les socialistes de Felipe Gonzalez arrivent au pouvoir à Madrid. L'ETA politico-militaire renonce à la lutte et opte pour l'action politique. L'ETA militaire poursuit ses attentats et diversifie ses actions: enlèvements contre rançon et impôt révolutionnaire aux entreprises basques pour soutenir sa cause sont monnaie courante.
1983
L'heure est au contre-terrorisme: les sanctuaires français, où se sont réfugiés des membres de l'ETA, sont visés. Les fameux GAL (Groupes antiterroristes de libération) qui, de 1983 à 1987, font 28 morts, refroidissent les relations franco-espagnoles et ternissent le dernier mandat de Felipe Gonzalez. Deux de ses ministres, José Barrionuevo et Rafael Vera, seront incarcérés.
1987
L'attentat le plus sanglant de l'ETA est commis dans le supermarché Hypercor de Barcelone : 21 personnes meurent, le 19 juin 1987. Une erreur, dit l'ETA, qui présente ses excuses. La bavure provoque un déclic: des contacts secrets indirects sont pris entre le gouvernement et les séparatistes. Le 8 janvier 1989, l'ETA déclare une trêve, avant de la rompre trois mois plus tard.
1992
Une série d'arrestations dans les sphères dirigeantes, comme celle de Bidart, en France, le 29 mars, décapitent l'ETA, diminuant sa capacité d'agir, mais cette structure terroriste hydrique poursuit son action.
1995
Une nouvelle tactique est mise en œuvre, celle des assassinats ciblés contre des personnalités: le 23 janvier, Gregorio Ordonez, responsable du Parti populaire de José Maria Aznar, est tué à Saint-Sébastien. Cette année-là, l'ETA manque deux attentats : l'un contre le futur président du gouvernement, José Maria Aznar (qui sera élu en 1996), l'autre contre le roi, à Majorque. Le peuple espagnol en a assez et il le clame: "Basta ya !" ("Ça suffit").
2002
Le juge Garzón suspend pour trois ans les activités de Batasuna (l'ex-Herri Batasuna) en Espagne. Ses sièges sont fermés.
2003
ETA, qui a assassiné plus de 800 hommes, femmes et enfants depuis 1968, commet son dernier attentat mortel le 30 mai.
2004
L'opération d'octobre permet l'interpellation, en France, du chef de l'appareil politique de l'ETA depuis 1992, Mikel Albizu, dit "Antza". Plus de 700 membres de l'organisation sont aujourd'hui en prison en France ou en Espagne. L'attentat commis à Madrid par Al-Qaida en mars de la même année contribue indirectement à discréditer les méthodes utilisées par l'ETA.
Décembre 2004
Batasuna, le parti interdit qui refuse de condamner les attentats, commence par évoquer un "pari pour la paix" pour lequel il s'engagerait à utiliser "des voies exclusivement politiques et démocratiques". Un mois plus tard, il enjoint José Luis Zapatero, le président du gouvernement élu quelques mois plus tôt, d'être le "Tony Blair espagnol" en négociant une "démilitarisation multilatérale" au Pays basque.
Mai 2005
Le président du gouvernement, Zapatero, présente au Parlement une motion qui prévoit l'ouverture d'un processus de dialogue.
Mars 2006
Après plusieurs semaines de rumeurs, l'organisation séparatiste basque annonce un "cessez-le-feu" destiné à "lancer un processus démocratique" au Pays basque espagnol.
Juin 2006
Alors que le chef du gouvernement socialiste espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, s'apprête à lancer le processus de paix avec les séparatistes basques, le Parti populaire (droite) annonce qu'il retire son soutien à ce plan et rompt toute relation avec le gouvernement.
20 juin
Les polices française et espagnole réalisent un vaste coup de filet contre les réseaux de financement de l'ETA, interpellant des deux côtés de la frontière 12 personnes dont Julen Madariaga, l'un des fondateurs du groupe indépendantiste basque armé.
L'opération permet de démanteler le coeur de l'appareil de financement de l'ETA. Batasuna, le bras politique de l'ETA, qualifie d'attaque "claire et frontale" contre les "espoirs de paix" l'opération policière, tandis que le ministre espagnol de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, insiste sur le fait qu' "aucun élément empêche la poursuite du processus" de paix.
World Press Review - Funt: 20 Minutes
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:39:42 CEST (688 letür) |
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Autodétermination - Inviolabilité des frontières ou droit à l'autodétermination? |
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i un homme ordinaire, en regardant un mur, affirme qu'il est en même temps blanc et noir, il sera sans doute reconnu comme malade mental. Pour les juristes et les hommes politiques, tout est plus simple: l'aptitude à dire à la fois "oui" et "non" est initialement stipulée par leur profession.
Même la Charte de l'ONU continue de proclamer en toute sérénité, jusqu'à présent, deux principes contradictoires: l'inviolabilité des frontières et le droit des peuples à l'autodétermination, bien que cette contradiction évidente ait déjà provoqué nombre de conflits internationaux et ait coûté la vie à des centaines de milliers, sinon à des millions de personnes. Certains conflits se résorbent d'eux-mêmes avec le temps, d'autres se résolvent grâce au recours aux armes, mais le plus souvent, ils couvent, obligeant tous les pays environnants à être en permanence sur le qui-vive.
Une foule de médiateurs internationaux s'agite fébrilement autour de chacun de ces foyers de tension. Ce sont, en majorité, justement des hommes politiques et des juristes, qui ne font d'habitude qu'embrouiller davantage la situation, ce qui est d'ailleurs bien naturel, car dans leurs approches, c'est la politique de deux poids deux mesures qui prédomine.
Dans chacun des cas, ils décident lequel des principes sera appliqué: le respect des anciennes frontières ou celui du droit de tel ou tel peuple à l'autodétermination, non pas en se fondant sur les normes universellement reconnues, mais dans la plupart des cas en tenant compte des intérêts égoïstes de telle ou telle puissance ou organisation internationale. Les intérêts des peuples, qui se composent d'individus concrets ayant chacun ses passions et ses intérêts légitimes, sont pris en considération en dernier ressort.
Les exemples à ce sujet sont légion. Et chacun, hélas, exhale une forte odeur de sang. Ecartons les conflits qui ont lieu loin des centres de la civilisation, comme celui du Darfour, en nous bornant aux conflits qui se déroulent sous les yeux de l'Europe, qui devrait, semble-t-il, avoir déjà une riche expérience historique et maîtriser les instruments juridiques et politiques appropriés pour éteindre les flammes des contradictions.
Malheureusement, il n'en est rien. Personne ne saura vous expliquer d'une manière convaincante et, ce qui est le plus important, en toute sincérité, pourquoi dans le cas du Kosovo, il est préférable pour l'Union européenne que les Albanais réalisent leur droit à l'autodétermination au détriment de l'intégrité des frontières de la Serbie. Alors que les conflits similaires qui ont éclaté après le démembrement de l'URSS (entre la Moldavie et la Transnistrie ou entre la Géorgie, d'une part, et l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, de l'autre) doivent être réglés, selon les mêmes eurocrates, au bénéfice de Chisinau et de Tbilissi.
Cependant, la Transnistrie, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, les armes à la main, aspiraient, de même que les Albanais, à l'indépendance; de même que les Albanais, ils ne veulent plus vivre dans les anciennes frontières sous le contrôle de l'ancien centre qu'ils détestent.
A cause de cette contradiction consacrée dans le droit international contemporain, des peuples entiers de l'Europe contemporaine ont été pour longtemps exclus du processus européen, ce qui est préjudiciable sous tous les rapports, tant pour ces peuples que pour les autres Européens.
L'absence de contrôle de la part de la communauté internationale engendre de nombreuses tentations dans ces zones mortes. Le même Kosovo, par exemple, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. D'autre part, l'absence de soutien économique et intellectuel de la part des pays étrangers freine artificiellement le développement dans les zones de ce type. Et finalement, dans tous ces points chauds, le sang a déjà coulé et risque de se répandre de nouveau si le problème n'est pas résolu dans des plus brefs délais.
Quant au problème de l'Abkhazie ou de l'Ossétie du Sud, la force de paix russe ne pourra pas, avec la meilleure volonté, séparer éternellement les parties en conflit. En attendant, la Moldavie engloutirait du jour au lendemain la Transnistrie si elle avait assez de forces, et la Géorgie du président Saakachvili, presque sans cacher ses intentions, accumule avec conséquence des forces militaires en vue de rattacher de nouveau par le fer l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. Comment s'étonner alors que les leaders de ces trois républiques autoproclamées aient conjugué leurs efforts pour créer une force mixte de maintien de la paix, dont la tâche essentielle consiste à protéger leur indépendance jusqu'ici non reconnue.
Le président sud-ossète, Edouard Kokoïty, estime que pendant plus de dix ans d'existence en tant que républiques indépendantes, l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud et la Transnistrie ont prouvé qu'elles étaient des Etats autonomes.
Les leaders des trois républiques pensent néanmoins que la force russe de maintien de la paix doit être déployée dans les zones de conflit jusqu'à leur règlement définitif. Si les "casques bleus" russes étaient toutefois obligés de se retirer, ils seraient immédiatement remplacés par la force de paix akhazo-osséto-transnistrienne, indique Edouard Kokoïty.
Presque parallèlement à la signature de cet "accord des autoproclamés", une rencontre avait lieu entre le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue géorgien, Mikhaïl Saakachvili. Mais sur ce terrain les hommes politiques ne sont pas parvenus à la compréhension mutuelle. M. Saakachvili, sans se soucier du point de vue des Abkhazes et des Ossètes, s'est prononcé pour leur retour le plus rapide possible au sein de la Géorgie, tandis que Vladimir Poutine essayait de convaincre le président géorgien qu'il fallait respecter la position des peuples, en soulignant l'importance de la patience, de la volonté de trouver des compromis. Il faut avant tout que les habitants de ces républiques souhaitent eux-mêmes vivre ensemble, selon le leader russe. "On ne peut pas régler les conflits le couteau à la main", a-t-il indiqué.
Pour un homme politique qui se veut démocrate, semble-t-il, il s'agit d'une vérité première, mais le numéro un géorgien n'a tout de même rien compris. Cependant, outre le fer, il existe d'autres moyens de régler les contradictions, ce qu'avait parfaitement démontré Vaclav Havel en séparant pacifiquement la Tchéquie et la Slovaquie. Le "divorce" entre la Serbie et le Monténégro s'opère aussi calmement à l'heure actuelle, bien qu'il soit évident que le retrait des Monténégrins déplaît à Belgrade.
Malheureusement, Mikhaïl Saakachvili n'est pas Vaclav Havel, et il semble donc que la force de paix akhazo-osséto-transnistrienne n'ait pas été créée en vain.
Cela dit, je ne vois là aucune violation des procédures démocratiques. La Constitution de tout pays réellement démocratique contient sous une forme ou sous une autre, parfois peut-être cachée aux yeux du profane, une disposition selon laquelle le peuple a le droit à l'autodétermination si le pouvoir privilégie ses propres intérêts au détriment de ceux de son peuple. Les autorités géorgiennes et moldaves ne satisfont pas les peuples de l'Abkhazie, de l'Ossétie du Sud et de la Transnistrie, et, partant, ces peuples ont le droit à l'autodétermination.
World Press Review - Funt: fr.rian.ru
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:36:56 CEST (746 letür) |
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Chechnya Asserts Its Independence By Working Within the System |
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A commonly heard view expressed by publications and experts representing various shades of the political spectrum is that in President Vladimir Putin’s Russia, the only independent political actors are the president himself and his administration. Public politics has ceased to exist, and the centralized vertical of power has put an end to regional dissent. This view reveals a distinctly ‘Moscow-centric’ approach typical of the Russian political analyst community. However, moving beyond the intrigues of Moscow politics, it becomes clear that Russia in fact does have its share of strong, consistent and independent political actors that do not look to the Kremlin for authority. Although they do not exist in official accounts, there are regional dissenters – but they are skillfully camouflaged by a veil of official loyalty to Moscow and to President Vladimir Putin personally. It is unclear, however, if this strength, consistency and independence strengthen Russian statehood or undermine it.
No one doubts that the Republic of Chechnya, Russia’s most problematic region, will get a new president this year. In his article “Chechnya Ruled By ‘Little Stalin’ Kadyrov,” Reuters correspondent Oliver Bullough described the future leader of the Chechens as follows: “Male, aged 29, wears a beard, calls his troops into battle in the name of Allah, speaks Russian with a strong Chechen accent. Not so long ago this would have read like the description of one of Moscow’s most sworn enemies, but while his former comrades in arms are hopping around the mountains, hiding from Russian soldiers, Ramzan Kadyrov is a Hero of Russia, frequent guest of President Vladimir Putin and regional leader of the pro-Kremlin political party.” Kadyrov will turn 30 in October, thus giving him the legal right to be named head of the republic. Now that direct elections of regional leaders have been abolished, a reshuffle of this kind is just an administrative formality.
As prime minister, Kadyrov is formally number two in Chechnya’s power hierarchy. But he is not waiting for his birthday to show everyone, including the Kremlin, who really is the boss. On May 5, Putin met with Kadyrov and Chechen President Alu Alkhanov, to discuss the growing internal dispute between the two leaders. According to Russian daily newspaper Kommersant, Kadyrov’s entourage is already pressing Alkhanov to resign. The conflict between Alkhanov and Kadyrov is not just a personal power struggle. It was built into the system put in place by the federal authorities right from the start, and has resulted in a dual power structure – on one side, a formal president without authority and influence; and on the other, Kadyrov, son of late Chechen president Akhmad Kadyrov, who has almost completely privatized power in Chechnya over the last two years. It is Kadyrov, and not Alkhanov, who gives expression to political ideas such as settling border disputes between Chechnya, Dagestan and Ingushetia in favor of Chechnya, or of expelling Danish human rights activists from the republic.
A month ago, Kadyrov issued a firm statement regarding the Southern Federal District Chief Interior Ministry Department’s Search and Operations Bureau No. 2, whom he accused of illegally detaining Chechens. Kadyrov said that he would ensure that this bureau, part of a federal agency, would be expelled from Chechnya. Almost at the same time as this statement was made, the reconnaissance detachment of the 45th Paratroops reconnaissance regiment, carrying out missions as part of the combined forces in the North Caucasus, was withdrawn from Chechnya.
The killing over the weekend of separatist leader Abdul-Kalim Sadulayev has also been presented as a victory for Kadyrov, rather than the Russian leadership or security services who carried out the attack, further proof that Kadyrov is, indeed, the sole master of the republic.
Kadyrov’s latest statements and actions, like those of his supporter Dukvakh Abdurakhmanov, head of the Chechen parliament, are links in a chain that can be called the Chechenization of power. This process involves transferring control to a local elite proclaiming itself pro-Russian. In November 2005, the local elite in Chechnya scored an important political victory by holding elections to a regional parliament, and thus legitimizing this process of “Chechenization.” This year has so far seen them consolidate this political success.
It was Akhmad Kadyrov who launched the policy of Chechenization. During the first Chechen war, Kadyrov was a mufti of the rebel republic and declared a jihad against the Russian infidels. Subsequent disputes between Kadyrov’s brand of “traditional” Islam, and proponents of a “renewed” Islam, brought this opportunist politician into the Russian camp, where he was well received.
In March 2003, a constitutional referendum was held in Chechnya, contradicting the Russian Constitution and numerous federal laws. The new Chechen constitution contained references to the republic’s sovereignty and called its residents “citizens of Chechnya.” The referendum was quickly followed by Akhmad Kadyrov’s election as president. After this, the appetite of the “pro-Russian” elite began to grow with every passing hour. First came demands to compensate residents of the republic for opportunities lost by not being able to take part in the privatization of assets in the early 1990s. These demands were followed by calls for fiscal independence and minimum federal presence. At the same time, Kadyrov engaged in independent dialogue with separatists and followed a policy of amnesty with regard to such notorious figures as Magomed Khambiev, separatist president Djokhar Dudayev’s former defense minister. At that time, Ramzan Kadyrov did no more than play the part of a “worthy son of a great father.”
But Akhmad Kadyrov’s assassination on the viewing stand at a Victory Day parade on May 9th 2004, raised the possibility of bringing Russian policy in Chechnya back to square one. The Kremlin had the opportunity to abandon Chechenization as an ineffective political instrument, using Kadyrov’s death as a pretext. But the Moscow authorities chose a different tactic. Moscow’s aims, objectives and motives had not changed significantly over that time, and so the policy of Chechenization not only continued but, at the end of 2005, was taken to its logical conclusion. The task fell to Ramzan Kadyrov to complete the edifice his father had begun.
Kadyrov’s greatest political victory was undoubtedly the parliamentary election of November 27th 2005, which effectively legitimized Chechenization. Kadyrov was named prime minister, a post traditionally occupied by ethnic Russians, and began making a whole series of economic demands, including the creation of a free economic zone and a preferential share of oil revenues. Finally, the republic’s authorities began tackling the most sensitive issue – the presence of the federal authority in the republic. The sizeable federal presence limited the regional elite’s wealth – especially in the case of federal law enforcement and military personnel – preventing Kadyrov and his entourage from enjoying the full benefits of sovereignty, as guaranteed by the Chechen constitution of 2003.
After some negotiations, it was agreed that Russian state military units stationed in Chechnya –the 42nd Division of the Defense Ministry and the 46th Interior Troops Brigade of the Interior Ministry – should be manned with local recruits. This development took the Chechenization of power to a new level. Now, local officials have taken control not only of the parliament and the republic’s presidential administration, but they also command the law enforcement agencies that are supposed to enforce federal laws in the regions. In other words, the Chechen elite is squeezing the federal authorities out. With the Chechenization of the military and law enforcement personnel, the Kremlin has no effective resources in the republic. The loss of both federal military and political influence in the region will effectively transform the republic from a constituent region of the Russian Federation into a Russian dominion.
Ramzan Kadyrov is essentially a separatist, but his is a more subtle, political kind of separatism. Kadyrov’s line is one of systemic separatism, as opposed to the anti-systemic separatism of the republic’s mountain regions. At the heart of this policy lies a deeply rational calculation of available resources. Kadyrov realizes that fighting Moscow to the last Chechen for the sake of ethnic-nationalist slogans is not to his advantage. It would make him a marginal figure with unclear prospects. Being president of a republic under Russian jurisdiction promises far greater benefits – first among them stable federal financing. Secondly, this situation offers the advantageous independence to run things in the republic while benefiting from the Kremlin’s administrative help in fighting opponents, who could easily be labeled enemies of the power vertical, and of Vladimir Putin personally. Thirdly, it projects a better image to the world at large. The perception of Chechen freedom fighters was seriously damaged after Beslan, but a person fighting for peace within the republic, a defender of the unity of the peoples of the Caucasus and representative of local power, not Russian imperial rule, is quite a different matter. This kind of person would have the opportunity to take part in prestigious international gatherings and build up international contacts. And finally, should the Kremlin ever decide to review the conditions of its agreement with the local elite, the Chechen leaders will be able to appeal to the international community, saying that a genuinely democratic and non-separatist regime is being oppressed by Russian imperialism.
Funt: World Press Review Russia Profile
Sergei Markedonov is the head of the Department for Inter-ethnic Relations at the Institute of Political and Military Analysis, in Moscow.
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:33:25 CEST (699 letür) |
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Armenian FM: Nagorny Karabakh is not a matter of separatism, but self-determination of the nation and the citizens |
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The situation in Nagorny Karabakh cannot be characterized as "separatism" and the deputies of the State Duma should not come out for return of the Crimea to Russia, Vardan Oskanyan, Foreign Minister of Armenia, said in a press conference in Kiev, "New Region" Kiev-based branch reports.
"Nagorny Karabakh is not a matter of separatism, but self-determination of the nation and the citizens," the minister said. At the same time, he criticized the statements of the State Duma deputies concerning the probable return of the Crimea. "Armenia respects the territorial integrity of the Ukraine. Such statements are inadmissible," the minister said. In his turn, Boris Tarasyuk, Foreign Minister of the Ukraine, said he discussed the conflict over Nagorny Karabakh with Vardan Oskanyan. "I'd like Oskanyan's optimism about the situation in Nagorny Karabakh to come true in the peaceful resolution of the conflict," Tarasyuk said. He added that the Ukraine proposed holding negotiations for Karabakh conflict's resolution in its territory.
To note, earlier GUAM member-states, Ukraine, Georgia, Azerbaijan and Moldova, stated that one of the organization's goal is to fight "separatism," including in Nagorny Karabakh.
Funt: World Press ReviewRelief Web
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:29:25 CEST (731 letür) |
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Independentism - Why Britain should pay homage to Catalonia |
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Barcelona's vote for devolution from Spain reveals a mature attitude to democracy that we would do well to emulate.
Hail the future. The future is Catalan. For most Britons, last weekend's vote for greater autonomy for Spanish Catalonia was a quirk of a people still emerging from the political dark ages. The new Catalan "statute" must be some constitutional sangria, redolent of Gaudí, castanets and bullfighting. At very least it must be deference to local populism by a still insecure central government.
It was nothing of the sort. The statue is the new era in European politics. It enshrines Catalonia's "national identity" in a regional context. It offers the Catalans a measure of legislative, judicial and linguistic separatism in both a federal Spanish state and a wider European confederation. Education, health, housing and roads are firmly localised, and the booming city of Barcelona can regulate its commerce and even regional migration. The Catalan language, already the medium of instruction in public schools, will be official. The province will continue to levy its income, business and property taxes, ceding just half to central government for national redistribution to poor provinces such as Andalusia and Extremadura.
The vote was a political success for the charismatic Catalan leader, Pasqual Maragall, and for Spain's new socialist prime minister, José Luis Rodríguez Zapatero. It was furiously contested, and rejected by local extremists of both left and right. The original document was diluted by a deluge of 500 amendments and finally approved by a narrow majority of the national Cortes and two-thirds of the Catalan vote. Zapatero now intends to negotiate similar autonomy - beyond that already enjoyed - with the Basques and Galicians. In the former case it could herald the end of one of Europe's nastiest separatist conflicts.
These arguments have been a reprise at ground level of last year's lofty debate over the new European constitution, a debate that Britain funked. They have shown a country seeking a new framework for its sub-national politics after much had been surrendered to Brussels and the Euro authorities by its central government. A city-state, Barcelona, bartered power with a nation-state, Spain, and reached a compromise balancing the aspirations of both with the disciplines of a global economy. Maragall and Zapatero cut many devious deals to achieve it, but it remains the outcome of a mature Spanish democracy.
Even Eurosceptics accept the need for some sort of new European treaty for the coming century. After last year's debacle, the ethos of such a treaty must be entrenched subsidiarity, a formal respect for the tiers of national and sub-national identity that make up a modern state. The failure of the current generation of Europe's leaders to understand this was what led to last year's referendum debacles in France and the Netherlands. To this extent the Catalan debates should guide a new European commonwealth, as the Putney debates did a new British one in the 17th century.
Most of Europe has been decentralising for over a decade. One talisman has been the eruption of bespoke regional constitutions, from Sicily to Corsica, Brittany, Scotland and Lapland. They have often been accompanied by a politicised culture; witness the linguistic protectionism of Welsh, Flemish, Basque, Monégasque and Letzebuergesch (Luxembourg) among others. Even Cornish is returning from the dead. Europe's "variable geometry" is an ever more complex matrix of local identities and parallel sovereignties. In 1993 Andorra, across the Catalan border, upped sticks from France and Spain and voted itself into the United Nations. It is half the size of the Isle of Wight.
Britain remains loftily aloof from all this. For decades both Tories and Labour regarded devolution as something imposed on Germany to kill off the Third Reich, while separatism was a soothing balm to help post-communist east Europe over the shock of dictatorship. Such fractures were beneath the dignity of a mature united kingdom. Devolution was strictly an emergency measure for the Celtic fringe when parliamentary arithmetic required.
Even today London politics derides the experience of Scottish and Welsh devolution, assuming that the natives regret its extravagant budgets and costly architecture and would rather return to metropolitan direct rule. The fiasco of Northern Ireland, with its peace walls, political gangs, religious primitivism and colonial rule, is put down to the impossibility of the Irish. As with all European devolutions, the initial result can be expensive and bureaucratic. Yet they are popular. In both Edinburgh and Cardiff each constitutional review has seen a demand for more not less autonomy. Rarely do democrats want less democracy. Nor have the Scots been profligate with their local income tax, despite the Treasury's attempt to stop them from having one.
Neither Scotland nor Wales enjoys remotely the degree of autonomy exercised by provincial governments elsewhere in Europe. The Scottish parliament has roughly the powers possessed by a pre-Thatcher county council, and the Welsh assembly even less. When John Prescott tried to bring regional democracy to England he suffered a bloody nose. The people of the north-east voted overwhelmingly against his elected assemblies because he wanted to replace their counties with a new tier of government that did not relate to their local identity.
Yet Prescott misread the outcome. He claimed that English Britons wanted no more democracy and would be happy to accept an unelected tier of regional government appointed direct from Whitehall. He proceeded with regions everywhere. Had he offered a referendum for democratic devolution to Durham or Northumberland or Cornwall or Kent, or a dozen other counties which the English regard as their "provinces" and which would be competent (as they once were) to run local services, he would have scored a triumph. But that would have been real devolution, which Prescott could not stomach.
The British constitution, at least in regard to England, is now creaking at the seams. This past week has seen it close to collapse. A media-obsessed egotism has Tony Blair splurging new laws every day, Gordon Brown faking English nationalism and John Reid espousing sharia law at the bidding of the tabloid mullahs. It is centralist beyond reason, beyond fanaticism. Thank goodness for some sanity from Spain. Come back Armada, all is forgiven.
Funt: The Guardian
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| Spedij de Amministratur ul Lunedì, 26 giugno @ 01:26:51 CEST (741 letür) |
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